Un art écologique : création plasticienne et anthropocène
Sortie de la nouvelle édition de l'ouvrage de Paul Adrenne.
Crédit image : Pelouse calaminaire, Auby (Nord) © Guillaume Lemoine
La Société Française d’Ecologie (SFE) vous propose le regard de Guillaume Lemoine et Maxime Pauwels, respectivement ingénieur écologue et maître de conférences à l’Université de Lille, sur les pelouses calaminaires du Nord – Pas de Calais.
Les changements globaux en cours représentent généralement une menace pour la biodiversité. Nous nous attendons en effet à ce que les modifications de l’environnement associées aux activités humaines fragilisent les espèces végétales et animales et menacent leur survie à plus ou moins long terme. Cependant, les perturbations environnementales peuvent aussi favoriser l’installation locale de nouvelles espèces ou sous-espèces, voire être à l’origine d’assemblage d’espèces originaux et participer à l’enrichissement de la biodiversité. Ce qui mène à un troublant questionnement : Faut-il remédier à la perturbation, au risque de menacer la biodiversité nouvelle, ou protéger cette biodiversité, en maintenant la perturbation qui en est à l’origine ? Ce dilemme est particulièrement bien illustré par le cas des pelouses calaminaires de la région Nord – Pas-de-Calais (France) et de la province de Liège (Belgique).
Article édité par Anne Teyssèdre.
Sortie de la nouvelle édition de l'ouvrage de Paul Adrenne.
Let’s Become Fungal! Mycelium Teachings and the Arts est une invitation à explorer de nouvelles manières de penser, de collaborer…
Le catalogue officiel reprend la centaine de photos exposées, commentées par leurs auteurs, et présente les associations et ONG impliquées dans…